Photos Grande Randonnée

Nébouzat -  19 octobre 2018

 

Il nous a fallu se lever tôt et braver les encombrements pour enfin trouver notre point de départ : Neuville. Nous sommes à 960m d’altitude et il fait beau, mais frais 6° environ. L’abondance de café-gâteaux donne assez d’énergie aux 19 participants pour se laisser descendre doucement au ruisseau de la Gorce et remonter sur le plateau d’Aurières parcouru par le ruisseau de la Gigeole. Nous bénéficions d'une splendide vue à 360° sur ce beau pays qu’est l'Auvergne. Bien réchauffés nous traversons rapidement la N89 pour nous diriger vers un groupe de puys. Nous sommes dans les bois et ne les voyons pas tous. Au pied du puy de Montchat nous rencontrons un randonneur solitaire que nous accompagnons jusqu'au  puy de Pourcharet illuminé par le soleil, nous sommes à 1050 m. Nous le contournons dans un joli sous-bois avant de descendre sur Recoleine. Nous atteignons notre restaurant à Nébouzat pile à 12h30 quelle précision ! 3 copains nous attendent au restaurant, pas très en forme pour la rando, mais suffisamment pour le repas.

 

Un bon repas plus tard nous sommes prêts pour repartir. Nous voici maintenant 22 ayant convaincu les « mangeurs » de participer au reste de la rando. Nous retraversons la nationale, avalons une légère montée pour nous remettre en forme et prenons la direction du retour. Nous arrivons au ruisseau de la Gorce, point le plus bas 850 m.  Après l’avoir longé un moment, nous le traversons pour remonter sur Olmont. Un long malplat sur le plateau et nous rejoignons Neuville.

 

Mission accomplie nous repartons sur Vendat ravis d’avoir participé à cette splendide rando ensoleillée de 19 km et 390 m de dénivelée proposée par Bernard.


Noyant-d'Allier 21 septembre 2018

Place de l'église nous retrouvons Hubert que nous avions déjà rencontré en juin 2016, qui va partager la journée avec nous. Il est en pleine discussion avec le Maire de Noyant qu’il connaît bien. Compte tenu de temps incertain, ce dernier met à notre disposition une salle municipale pour le pique-nique : un accueil rare et remarquable.

Ainsi rassuré pour le casse-croûte, les 16 randonneurs du jour se dirigent d’un bon pas vers l’Etang Régnaud; un peu à découvert nous ressentons bien le vent. Nous ne tardons pas à nous réchauffer car maintenant nous montons gentiment sur les Jobinauds. Un passage autorisé sur demande de Jean  dans la Faye (privé) et nous voici dans le vif du sujet, les Côtes Matras, nous en avons vu d’autres mais cette longue montée fait tomber les derniers pulls. Un joli passage dans la forêt et nous voici à la table d’orientation (482 m) qui nous permet de souffler et d'admirer un beau paysage hélas un peu brumeux.

Nous redescendons sur le ruisseau des Queudres avant de remonter aux 4 vents (pas ceux de Vendat) et revenir sur le ruisseau que nous longeons jusqu’à N D de Châtillon. A l'entrée du village un panneau puis une agréable odeur nous indiquent une bonne boulangerie que quelques uns vont honorer d'achats.

Ca y est, la tant redoutée pluie fait son apparition, mais elle est faible et ne nous dérange pas trop. Un petit tour dans le parc de jeux des enfants et après un petit bonjour à un joli cygne qui pose pour nous, il nous faut remonter sur Noyant, ayant ainsi parcouru 18 km et 490m de dénivelée. La pluie nous dérange un peu plus à notre arrivée aux voitures et nous sommes très heureux de pouvoir profiter de la belle salle mise à notre disposition par M. le Maire.

Agréable pique-nique de luxe, bonne ambiance comme il se doit, un coup de balais et nous voici de retour sur Vendat.


Vallée de Chaudefour - 22 juin 2018

Les 21 participants se retrouvent pour le café-gâteaux bien installés au Chambon des Neiges pour attaquer le tant attendu parcours de la vallée de Chaudefour. Il fait frais mais les quelques nuages qui nous ont accueillis disparaissent rapidement. Bien que la pancarte annonce: alt 1200 c’est en fait de 1148m que nous démarrons. Le chemin facile laisse rapidement place à un sentier bien pentu tantôt caillouteux tantôt encombré de racines. Nous rejoignons le large sentier de découverte qui nous emmène au pied de la Dent de la Rancune et de la Crête de Coq. Quelques explications de Jean et nous attaquons les choses sérieuses car nous ne sommes encore qu’à 1250 m d’altitude. Profitant de chaque trouée dans les bois, nous nous régalons de la beauté du site jusqu’au pied du puy de Champgourdeix 1550m que nous choisissons comme lieu de pique nique. Belle vue, bien à l’abri: idéal. C'est à midi que nous repartons et en plus de la montée, nous sommes rapidement confrontés à un invité surprise, le vent fort puis très fort. Nous passons le puy de la Perdrix, tutoyons le puy Ferrand, et arrivons au sommet des téleskis à 1838m. Nous faisons quelques pas dans la neige, le vent est devenu glacial et violent et notre projet de monter au puy de Sancy pourtant proche est abandonné lorsque nous arrivons au col de la Cabanne. Nous attaquons maintenant globalement la descente, mais c’est sans compter 2 dernières grimpettes du pic Intermédiaire et du puy de Cacadogne mal pavés à souhait qui nous offrent cependant à l’ouest une vue splendide sur le Mont Dore. Vers l’est, du haut de nos 1750 m la dent de la rancune et la crête de Coq ont maintenant l’air de petits cailloux. Cette fois, c'est parti pour la descente. Une dernière pause à mi descente pour laisser les genoux se reposer et c’est vers 16h que nous rejoignons les voitures pour profiter du pique-nique sur les bancs qui nous ont accueillis ce matin pour le café.

 

Merci, Jean, nous en avons pris plein les yeux (et les mollets) et nous gardons un excellent souvenir de cette un peu dure, mais surtout splendide journée.


St-Bonnet-de-Rochefort - 12 juin 2018

Toujours par crainte des orages de l’après-midi, la rando a été programmée le matin. C’est bien aussi, le matin, car il y a le café –gâteaux en prime et aujourd'hui encore pas de disette !

Même pas 8h45 et déjà les 22 participants traversent le village pour, empruntant le chemin de Belle Humeur, aller franchir la voie ferrée Montluçon Gannat un peu avant Rouzat. Quelques petites montées non notables d’après Serge et nous voici en surplomb du viaduc de Rouzat que quelques courageux iront voir depuis un petit belvédère en profitant pour déguster quelques bonnes cerises. Avant d’arriver aux Tressots, nous avons droit en prime à une vue sur un deuxième viaduc, celui de Neuvial.

Nous avons maintenant rejoint la Sioule qui bien que n’étant pas en crue, n’invite pas non plus à la trempette: ça coule fort. Nous la longeons tranquillement sur plus de 2 km en surveillant quand même où l’on pose les pieds car les flaques sont nombreuses et parfois profondes. Après une petite pause, nous attaquons LA côte qui va nous amener à Linard ; pas très dure mais il y a moins de discussions dans les rangs. Passé Les Rivards nous descendons sur le château des Ruilliers.

C’en est terminé des petites difficultés de ce parcours de 12 km et 280 m de dénivelée que nous terminons d'un bon pas. IL n'est pas tombé une goutte de pluie lorsque nous retrouvons nos voitures.


Menat - 15 mai 2018

Aujourd'hui enfin, pas de problème météo. Certes, les 13 randonneurs du jour débutent le circuit proposé par Serge par un temps un peu brumeux, mais comme dès la sortie de Menat, nous sommes bien occupés par une forte montée, cela ne nous gêne pas vraiment. Passé les Payés, nous poursuivons notre effort jusqu'au bois de la Faye  avec maintenant le soleil pour compagnon et descendons traverser le ruisseau du même nom avant de remonter sur Querriaux. Deux Forts sera le lieu d’une bonne pause avant de descendre sur le ruisseau de l’Arle et remonter en direction de Saugère. Les grosses montées sont passées; un  dernier petit effort sera quand même nécessaire pour arriver aux Pignons. Servant est bientôt en vue et le village traversé, nous atteignons le joli lac bordé de tables confortables lieu de notre pique-nique.

 

Bien retapés, nous repartons en faisant un petit tour du plan d’eau et nous dirigeons sur Fontabourgnon. Nous empruntons cet après-midi plus de route et grands chemins que ce matin et les pentes sont plus douces et courtes, presque de la balade. C’est donc facilement que nous atteignons la Cassière puis Lachaux.

Nous sommes globalement en descente douce et arrivés aux Arbres, nous nous offrons une dernière pause avant de rejoindre Malmouche et descendre cette fois en forte pente sur Château Gaillard savourant notre bonheur de ne pas faire ce passage en sens inverse.

Un petit râteau pour traverser la nationale puis nous remontons doucement sur Menat, bien décidés à nous jeter une petite bière après ces 20 km et 630 m de dénivelée…..mais le bar n’ouvre qu’à 16h30, nous avons été trop rapides. Grosse déception mais de courte durée car Serge sort de son coffre diverses boissons fraîches à souhait. Merci à notre animateur.


Giroux - 27 avril 2018

Nous avons de la chance, la météo nous annonce beau temps pour notre moltogome. C’est quand même avec 4° que les 18 participants attaquent le café-gâteaux rando. Cette fois nous faisons fort, débutant la marche entre les maisons sur un sentier à peine tracé, mais bien pentu. Quelques mètres de bitume et nous voici lancés sur un chemin forestier bien défoncé et encore plus pentu pour finalement revenir sur la route qui nous amène à Meymont. Le soleil nous réchauffe, si c’était encore nécessaire après les efforts que nous avons faits, et  profitons d’une vue magnifique sur les alentours. Nous redescendons sur le ruisseau de la Faye puis, traversant la route, nous rejoignons la Dore que nous suivons presque à plat jusqu’aux Graves. Petit repos et après la traversée de la rivière, nous sommes alors à 360m d’altitude, nous prenons conscience des efforts qui nous attendent puisque le village de Tour sur Meymont où nous allons déjeuner est à 620 m. Evidemment nous émaillerons cette montée de quelques descentes pour apprécier au maximum la dernière forte montée au soleil  qui nous amène enfin au repas tant espéré.

 

Le repas terminé (sans petite goutte) nous repartons en légère descente jusqu’à Bourdelles avec 24° (ça change du matin) et toujours beau soleil. Nous nous dirigeons sur le Mayet (pas de montagne) et traversons le Minchoux. Petite remontée sur Espinasse (pas Vozelle) puis nous redescendons sur le ruisseau et attaquons la montée la plus dure et la plus casse-pattes de la journée pour nous retrouver à Gouttefavier…..à 700m du resto que nous avons quitté à 13 h 45. Pour se faire pardonner sans doute, Serge nous fait longer le Minchou en descente douce et bien pavée jusqu’à rejoindre la Dore que nous traversons pour rejoindre notre point de départ.  OUF les 21 km et 600 m de dénivelée de cette belle rando sont terminés, un peu las, mais ravis de cette belle journée nous disons.


Moncombroux - 24 avril 2018

31 randonneurs sont au départ de Montcombroux Vieux Bourg  pour profiter du beau soleil et des 26° du jour. Serge nous offre une petite descente en apéritif avant de remonter sur la Fragnère puis les Bertelots.

Nous bifurquons sur les Pérochons avant de rejoindre Montcombroux les mines accueillis par un petit musée qui certainement retrace la vie du village lors de l’exploitation de la mine de charbon. La visite de la chapelle St Jean Baptiste nous offre un moment de repos bienvenu. Nous quittons ce havre de repos pour descendre sur l’étang de la Digue avant de remonter sur la Queue du Chien (qui n’aboie pas) et attaquons la montée du Pré de la Pêcherie passant par les Griziauds.

Elle est longue sous le soleil cette montée et la pause à l’ombre d’un arbre non loin du sommet est la bienvenue. Un peu de route et nous retrouvons une partie du chemin emprunté au départ de la rando. Nous prenons le temps d’admirer un cheval Cob Gypsy doté de moustaches surprenantes (Lucien attention à la concurrence).

Il est presque 18h quand nous en avons fini avec les 12 km et 320 m de dénivelée de cette belle rando qui nous a offert de bons chemins et de beaux paysages, mais une nouvelle épreuve (fort agréable) nous attend puisque nous avons à arroser 3 anniversaires Comme d’habitude nous faisons honneur à nos charmantes randonneuses et à leurs friandises et  nous rentrons sagement sur Vendat.


Châteldon - 3 avril 2018

Cette rando nous rappelle une journée bien pluvieuse de 2017 et finalement de bons souvenirs, la preuve : ce sont 29 participants qui sont au pied du monument aux morts de Châteldon pour profiter de  cet après-midi gris mais sec. Longeant le stade, nous passons à Rongère-Basse avant d’attaquer la première côte du jour. Petite pose pour reprendre son souffle arrivés à la route, et pratiquement à plat, nous surplombons Châteldon avant de descendre à la Maillerie sur le Vauziron. Un peu de plat encore le long du ruisseau et nous attaquons LA montée du jour tout d’abord assez raide puis longue….longue…Une nouvelle pause boisson après ce gros effort et, à découvert, nous affrontons le vent jusqu’à  Brafumel.

 

Les pentes deviennent plus raisonnables jusqu’à chez Tout Seul avant d’entamer la descente. Passés chez Gironde, nous attaquons la forte descente sur Châteldon mais cette année sans pluie, c’est beaucoup plus agréable. Tu vois Bernard quand tu t’appliques c’est bien mieux. Nous rencontrons un groupe de randonneurs locaux qui viennent de terminer leur sortie par une petite collation (des gens bien). Nous profitons du temps toujours sec pour admirer le vieux Châteldon et ses maisons à colombages avant de rejoindre les voitures. Terminés 12 km et 450 m de dénivelée du jour, passons aux choses sérieuses.

Aujourd’hui, 4 marcheuses nous invitent à une petite collation en l’honneur de leur anniversaire. Table et victuailles sont mises en place devant le monument aux morts et nous allons avec plaisir essayer une nouvelle fois de terminer les friandises concoctées par nos pâtissières.

 

Nos efforts s’avèreront encore insuffisants pour venir à bout de tous ces délices.


Chaptuzat - 23 mars 2018

Un peu de plat pour que les 24 participants s’échauffent et nous voici, alternant les montées et les faux plats, partis à l’assaut de Bens.  Nous nous dirigeons ensuite sur la Croix de la Garde dominant Glénat et poursuivons en direction de Bedeville  et Les Puys point culminant du jour; nous sommes à 529m d’altitude. Montées et descentes se succèdent jusqu’au  Puy Garnedon que nous contournons avant de rejoindre Chaptuzat Haut. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre tranquillement Chaptuzat en profitant du soleil qui a décidé de nous accompagner.

 

Un petit repos sur la terrasse pour accueillir nos  marcheurs de l’après-midi et nous voici attablés devant une excellente potée.  A 14 h 15 la troupe repart pour la rando digestive.

 Juste après le cimetière nous attaquons une petite montée qui rapidement se transforme en une bonne côte. Certains vont peut-être un peu regretter la potée et vont trouver bien agréable la pause récupération accordée au sommet. Un joli banc (pas très adapté à toutes les jambes) permet d’apprécier le paysage.

 

Nous repartons sur le plateau en direction des Dragons et nous dirigeons vers le château des Bérangers tout rénové. Quelques centaines de mètres de descente et nous voici, toujours accompagnés du soleil, de retour aux voitures.

Tout le monde est unanime : les 18 km et 500m de dénivelée avec la potée au milieu, nous ont fait passer une splendide et agréable journée.


Chareil-Cintrat - 6 mars 2018

Prévisions météo moyennes, mais avec 2 parapluies dans le groupe, rien à craindre même avec Serge aux commandes. Café gâteaux pris sur le parking sous l’œil attentif de chèvres, lapins et autres animaux de basse-cour et les 30 participants attaquent la rando en descendant sur le château de Chareil-Cintrat. Rapidement le château d’Artanges se dessine sur un beau ciel bleu, puis alors que nous nous dirigeons sur Rosier, nous rejoignons nos camarades de la moyenne rando. Petit bout de chemin ensemble et nous repartons pour une petite côte qui va nous amener aux Cailloux.

 

Une pause bienvenue pour souffler et c’est un bon parcours presque à plat qui nous fait côtoyer Chassignet avant que nous nous dirigions sur le Grand Treux  avec un bon mal plat montant. Encore quelques efforts et une pause boisson nous permet d’admirer Montord et le paysage bien dégagé tout autour. Nous progressons alors sur les crêtes et pouvons bénéficier d’un beau point de vue sur Fleuriel.

Nous en avons bientôt terminé avec les 12 km et 170 m de dénivelée de cette agréable rando, puisque nous voici de nouveau en vue de Chareil-Cintrat  que nous atteignons sans difficultés par une agréable descente. Un peu de route histoire de décrotter un peu les chaussures et c’est le retour aux voitures. 

Nous rejoignons nos deux autres groupes de marcheurs afin d’attaquer la deuxième sympathique épreuve du jour : le repas chez Pépita.

Nous en venons à bout, d’autant plus facilement que nous avons droit au dessert à un petit récital du serveur aussi agréable qu’inattendu.

Voilà donc encore une belle sortie sportive et gastronomique qui s’achève et sans pluie : merci les parapluies !


Périgny - 27 février 2018

Un temps splendide nous accueille à Périgny pour le départ de cette rando concoctée par Marie Noëlle. Bien sûr, il fait frais (autour de 0°)  et il y a un peu de vent, mais ce beau ciel bleu tant espéré nous réchauffe. Bien emmitouflés et de ce fait difficilement identifiable les 27 randonneurs traversant par 2 fois la N7 et le Redan se dirigent vers La Croix du Merle, Les Imberts et Maison Neuve. Déjà quelques kilomètres parcourus et il faut bien le constater : les chaussures sont toujours propres, nous ne savions plus que cela était possible !

Arrivés à L’Etoile, il est décidé, afin d’éviter un peu de route, de faire un petit passage dans le bois. Bien sympathique, ce petit détour nous amène à Petit Villard puis Grand Villard où un bon gros chien vient nous témoigner sa joie de nous voir nous laissant en souvenir de jolis poils blancs bien visibles sur nos beaux vêtements  sombres pour la plupart. Nous longeons un bel étang tout gelé sur lequel est bâti un beau chalet modestement appelé Buckingham Palace.

 

Nous rejoignons la route de Lapalisse que nous longeons un instant avant de reprendre la direction de Périgny que nous atteindrons rapidement, le  petit vent frais nous incitant à une marche active . En ayant terminé avec les 11 km et 80m de dénivelée du jour, nous rejoignons nos voitures pour une deuxième partie très intéressante : l’arrosage des anniversaires

Tout est parfait comme toujours, et malgré le froid, ce fût un réel plaisir de partager un bon moment supplémentaire ensemble.


Bellenaves - 25 février 2018

Nous craignions le pire, mais le pire nous fut évité. Il fait environ 0° et le vent est assez faible. Le café gâteau (royal) est donc dégusté sans trop de peine.

Nous avons le plaisir d’accueillir Genneviève (RS Villefranche) qui a déjà participé à quelques randos avec nous par le passé.

 

Les 21 participants du jour prennent rapidement la direction de la forêt des Colettes qui va nous abriter presque tout le temps du petit vent bien frais.

Non loin de Villard au pied d’un arbre de 1916 (ou 18) nous faisons une pause et tentons, en vain, de finir la brioche du matin. Daniel ayant proposé son beau couteau pour la  couper se trouva fort dépourvu au moment de le récupérer : plus de couteau ; qu’est-il devenu ? Sans réponse la troupe redémarre dans l’inquiétude sur les traces de Jean. Le franchissement d’un arbre tombé sur le chemin des amoureux va distraire les esprits de cette angoissante question.

 

Quelques passages un peu boueux, mais pas trop grâce au gel de la nuit, quelques côtes longues mais douces font ouvrir les cols et tomber les bonnets et c’est bien réchauffés et les chaussures presque propres que nous nous attablons à l’auberge de la croix des bois peu après midi. Jean (notre éclopé momentané) est venu nous rejoindre pour passer un moment avec nous. La salle, la cuisinière et le serveur nous sont réservés. Le service est rapide, les plats sont bons. Il est 13h 30 quand nous reprenons notre marche. Tout va pour le mieux puisque Jacques a trouvé dans son sac un couteau qui redonne le sourire à Daniel (mais l’avait-il vraiment perdu, ce sourire ?) L’air froid semble un peu vif après cette pause, mais nous en venons à bout d’autant qu’après les Ronzières nous retrouvons la forêt. Quelques passages un peu hors piste et donc un peu plus délicats et nous terminons notre belle rando, nous offrant même un petit détours dans le village vacances histoire de porter notre parcours à presque 19 km et 460 m de dénivelée.


Etroussat - 20 février 2018

Pas très encourageante le matin, la météo reste optimiste pour l’après-midi. Serge, parapluie anti-pluie à la main nous accompagne donc au départ d’Etroussat.  Il ne fait pas très chaud voire un peu frais quand le bisiaud nous caresse le museau.

Bien emmitouflés les 19 participants du jour s’élancent gaiement, bitume sous les semelles, sortant d’Etroussat par la Chaume Gouyon. Très rapidement nous retrouvons les bons chemins boueux qui nous accompagnent depuis des semaines.

 

Nous nous dirigeons vers Bompré, mais bifurquons rapidement vers le château de Douzon. Petit moment pour admirer ce beau bâtiment du 18ème et nous contournons la propriété pour passer sur sa face arrière en découvrant le donjon à guette, seule partie restante de l’ancien château datant du 12ème détruit par un incendie.

Un peu de bitume (bienvenu) nous amène au Colombier puis nous prenons la direction de Fourilles. Le chemin devient légèrement vallonné et à l’abri du vent nous nous surprenons à dégrafer un peu notre équipement polaire.

 

Nous évitons le village pour redescendre sur Etroussat. Au loin nous apercevons Chantelle, le paysage alterne maintenant entre petits bosquets et vignes. Le temps est de moins en moins gris si bien qu’en vue du point d’arrivée un rayon de soleil vient nous féliciter de notre ténacité pour avoir mené à bien cette rando de 13 km et 120 m de dénivelée.


Vensat - 13 février 2018

La météo n’est pas très optimiste et prévoit de la neige dans l’après-midi, mais comme déjà la semaine passée nous ne sommes pas sortis (sauf pour manger) Jean Louis décide de maintenir la rando.

Il a eu bien raison puisque nous sommes 28 (bien emmitouflés par 2°) au départ de la salle des fêtes de Vensat. Le temps de sortir du village pour échapper à la fumée qui l’envahit, nous arrivons Au Moulin Roux et avons un premier regard sur le château de Villemont. Un petit crochet à St Julien et nous repassons devant le château en rénovation.

 

Un petit moment plus tard après avoir utilisé un chemin assez humide (le lieu s’appelle le marais), nous débouchons hors d’un petit bois et voyons à nouveau de la fumée non loin de nous. Nous ne tardons pas à découvrir qu’en fait de fumée c’est une belle averse de neige qui nous atteint. Capuches et bonnets sur la tête cols bien fermés, nous poursuivons jusqu’à Jayet puis bifurquons vers La  Chapelle. La neige ayant cessée, nous nous autorisons un petit crochet pour  contempler un château et sa chapelle ainsi qu’un joli étang un peu gelé.

Nous sommes bientôt au point culminant (505 m) de notre parcours de 11km et 240 m de dénivelée. Il nous reste à redescendre par un joli chemin couvert de feuilles jusqu’à la route que nous quittons rapidement pour renouer avec la boue et surtout avoir une belle vue sur le château de Chancel. Encore un petit crochet dans le village et nous voici de retour au point de départ. Commence alors un autre exercice également fort apprécié : l’arrosage d’anniversaires.

 

Comme d’habitude si la boisson est consommée avec modération, il n’en est pas de même pour les gourmandises fort appréciées. 


Le Vernet - 30 janvier 2018

Ce mardi, bien que prévenus par l’animateur du jour, 30 participants ont bien voulu braver les difficultés annoncées.

Ils n’ont pas été déçus…

 

Après quelques centaines de mètres, déjà un premier passage boueux et piègeux qui nous a valu les premières  glissades.        

Une montée herbeuse plus loin, nous voici dans le bois de Bas (au-dessus de Beaudechet et des Grivats) sur un sentier étroit dans lequel un arbre tombé à permis à chacun de se tester pour franchir ce type d’obstacle.

Après une descente, un chemin très délicat a été évité par de nombreux participants qui ont préféré fuir  par le bois en dessus.

Regroupement général au sortir de ce bois avec vue sur le château du Vernet, notre prochain point de passage auquel nous accédons avec le sourire par un chemin glissant.

 

Ensuite, direction les Godets et Barantan où nous retrouvons enfin un peu de goudron. et après avoir coupé la route de Cusset, nous prenons la direction de la Loue, puis remontons sur les hauteurs ce qui nous permet de voir Cusset et Vichy d’un côté et de l’autre la côte des Justices et la vallée du Sichon.

Nous voici un peu plus loin au Verduizant et à la Courie avec la cerise sur le gâteau : une côte courte mais raide et particulièrement boueuse qui nous ramène à notre point de départ.

 

Ouf !  Tant mieux, c’est fini pour ce mardi.


Cusset - 23 janvier 2018

Retour aux randos habituelles après notre sortie raquette de vendredi.

 

Il fait beau et environ 12°, temps idéal pour les 32 sportifs qui, traversant le Sichon, partent du parking Tabarly pour rejoindre l’espace Chambon.

Jean nous fait contourner les traditionnels escaliers « casse pattes » de ce début de parcours, mais ne peut nous épargner la première côte sérieuse qui suit. Débouchant sur le plateau, un petit regroupement s’impose avant de patino-marcher jusqu’à Barantan, c’est que les chemins sont bien humides cet hiver. Un peu de goudron, bienvenu cette saison, et nous reprenons notre progression boueuse jusqu’aux Godets. Longeant un petit cours d’eau nous rejoignons le Sichon que nous traversons aux Grivats.

 

Devant nous maintenant, une montée  de 120m qui va bien nous occuper jusqu’au domaine du Reposeau. Cela devient ensuite plus facile, genre malplat jusqu’à la route du Mayet (encore 50 m quand même). Après avoir profité d’une belle vue sur Cusset et Vichy, nous empruntons cette route, bien alignés ou presque en file indienne, avant de remonter sur les Justices. Plus de côtes, il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’à Cusset sans problème si l’on excepte un passage plus que glissant et boueux après le Reposeau.

La rando devient maintenant urbaine et sans difficultés et c’est donc bien détendus que nous retournons aux voitures après avoir fait une bonne balade de 10 Km et 310 m de dénivelée.


Super Besse - 19 janvier 2018

Départ nocturne de Vendat, trajet un peu pluvieux, inquiétude en arrivant à Besse : pas de neige, mais soudain, en arrivant à Super Besse, il neige et il y en a au sol, la sortie raquette n’est pas compromise.

 

Il fait environ –1° et le vent est très rafraîchissant. Le temps de prendre les raquettes, de descendre au pied des pistes et le soleil apparaît pour notre plus grand soulagement. Notre guide Jean Luc veille à ce que nous soyons correctement équipés, le café est pris à la sauvette, le temps presse.

La sortie débute donc dans de très bonnes conditions. La progression se fait à notre rythme, Jean Luc mettant à profit les arrêts pour nous expliquer tout sur la géologie, la flore et la faune du milieu qui nous entoure. Nous attaquons ensuite une pente plus raide nécessitant l’usage, après instruction, des cales de montée. Les arrêts « pédagogiques » sont les bienvenus. Selon le guide, l’énergie dépensée en raquettes est 3 fois supérieure à une montée sur le sec.

Un petit en-cas en haut de la côte et nous atteignons une zone très ventée que nous avons hâte de quitter. Mais voilà pour la quitter il nous faut descendre une pente raide. Nous suivons les instructions de Jean Luc avec attention, mais la mise en pratique va s’avérer complexe pour plusieurs qui vont avoir l’occasion de « goûter » la neige à plusieurs reprises, mais sans aucune conséquence à part de nombreux fou rires.

 

Il nous reste à tester les sous-bois et leurs ponts de neige qui parfois cèdent après plusieurs passages, mais toujours sans impact sur la bonne humeur. Nous revoici de retour au point de départ, ravis de notre rando-raquette qui nous a fait découvrir la région et diverses situations de progression. Le temps de déchausser, rendre les raquettes et remercier Jean Luc pour sa très bonne prestation et nous nous présentons à La Bergerie, un restaurant réputé pour sa truffade.