Le 21 décembre, c'est l'hiver et cette année il est au rendez-vous : moins 3° et brouillard givrant ce matin. Il faut donc un peu s'emmitoufler et ouvrir grand les yeux pour profiter d’un paysage rare.
23 randonneurs pour ce parcours que Daniel nous annonce court, mais suffisant compte tenu de son profil et de la qualité des sentiers. Un démarrage tranquille en légère descente pour passer entre Beaudechet et la Courie avant une bonne montée bien grasse dans le Bois de Bas.
Les arbres sont couverts de givre, c’est tout simplement très beau, les pauses sont fréquentes pour en profiter un maximum. Petite descente sur un affluent du Sichon et après l'avoir longé un moment nous attaquons une dénivelée de 150 m dans le Bois Dieu. Quelques passages s’avèrent un peu sportifs, mais tout le monde, le plus souvent à la queue leu leu s’en tire sans chute, c’est le principal.
Vers le milieu de la marche, certainement pour se faire pardonner, Daniel sort de son sac un très bon chocolat chaud qui est fortement apprécié.
Il nous faut maintenant repartir en descente plus ou moins douce sur Roure puis nous rejoignons le petit affluent du Sichon là ou nous l’avions traversé en début de marche. Nous arrivons en vue des Charmes, mais notre animateur ne peut résister, il nous trouve un dernier petit sentier bien boueux pour rejoindre la route qui nous ramène aux voitures.
C’était la dernière avant Noël, et nous avons fait une rando dans un vrai décor de circonstance : Merci Daniel
Le temps de ce jour est bien gris et triste, mais les 20 participants à cette molto gardent le sourire et la forme. Sur les pas de Serge, nous voici partis sur le Pressoir Ban après un petit détour jusqu’au château de Rochefort, bien en ruine, non sans avoir admiré au loin le château de Ritz. Notre but est maintenant la forêt de Moladier que nous atteindrons après avoir traversé le ruisseau des Veines et passé les Longeais. Le chemin fort agréable est assez boueux dans le bois, c’est la saison ! A la sortie de la forêt nous trouvons une grande sculpture rappelant que nous sommes sur le chemin de St Jacques. C'est le lieu choisi pour une pause.
Nous contournons le château des Ramillons sans être invité par Serge, ce sera pour une autre fois peut être? Nous voici au moulin Chéreux. Après une nouvelle petite pause il faut remonter jusqu'à l'étang de la Bruyère où nous trouvons une deuxième sculpture du chemin de St Jacques. Nous sommes maintenant dans les vignes et les cloches de Chemilly nous confirment que nous arrivons bientôt au Plaisir des Sens où nous allons partager un excellent repas avec quatre personnes qui nous rejoignent pour ce bon moment de convivialité.
Pendant que nous déjeunons, certainement honteux de nous avoir lâchés ce matin, le soleil fait son retour. Un peu lourds certes après ce bon repas, mais heureux de profiter de ce bel après midi, nous repartons sur la Croix d'Or par une bonne montée. Un passage à Cul de Sac (qui heureusement n'en est pas un) et nous redescendons sur Chassignolles ( non Madeleine et Daniel ce n'est pas chez vous). Légère remontée sur Monpertuis et nous voici de retour au parking. Une fois de plus c’est dans la bonne humeur que nous nous quittons après ces 21 km et 280 m de dénivelée. Le confort des voitures est le bienvenu après ces efforts
Aujourd’hui, nous tentons de reprendre, le premier mardi du mois les marches de la moyenne et de la grande rando le matin avec repas en commun à midi.
Il fait très beau, un peu frais et les 22 grands marcheurs débutent par le café brioche traditionnel. Serge nous a prévu une marche de 12 km sans difficultés. Nous passons devant le château avant de nous diriger sur Olhat. Il faut faire attention, le bord de la chaussée est légèrement verglacée.
Un tout petit détour nous permet de jeter un œil sur le lavoir de Lanjoin. Après cette visite nous rencontrons les moyens marcheurs ; petite causette et nous poursuivons sur le haras de La Motte. Voici bientôt un deuxième lavoir également en bon état. A l’horizon la maison de retraite d'Effiat, mais ce n'est pas pour tout de suite. Denone est sur notre droite et face à nous une petite colline. Nous l'attaquons tranquillement d'autant plus qu'il faut regarder où l'on pose les pieds, c'est boueux et glissant à souhaits, heureusement nous sommes à l'abri du vent.
Passé le sommet, une petite bise bien fraîche vient s’ajouter à la boue toujours présente. Nous arrivons bientôt au Petit Château, il nous reste alors à nous laisser descendre sur Effiat et le 3ème lavoir du jour. Retour aux voitures, changement de chaussures (ce n'est pas un luxe). Nous rejoignons à pieds le Cinq Mars où nous attendent les moyens marcheurs et surtout un bon repas avec blanquette de veau, pour nous remettre de nos efforts matinaux.
Aujourd’hui, beau temps prévu, circuit assez court et même, peut être arrosage à la fin, alors ..... 34 marcheurs au départ de la mairie de Serbannes.
Jean Louis parvient à faire démarrer la troupe à l’heure. Sagement rangés, il nous fait traverser sans encombre la route d’Aigueperse. Maintenant dans la forêt de Montpensier, la grande allée est pour nous seuls et nous la prenons toute avec délectation. Un passage sous le contournement nous permet de constater que les belles peintures ont été taguées par des débiles sans aucun talent : bien dommage. Nous poursuivons dans les bois jusqu’à une route qui, bien rangés par deux sur le côté, nous amène au château de Rilhat. Devant nous un beau chemin boueux à souhaits jusqu’au Braban. Le chemin est maintenant correct et nous nous dirigeons sur le Grippé, mais obliquons sur Vacheron. Longeant le Virelet, nous jetons un oeil sur le beau lavoir qu'il alimente avant de monter sur le village ; c'est LA côte du jour. Nous passons le Jaunet et son bel abri-bus avant de rejoindre la forêt. Au sortir du bois, nous pouvons admirer 8 chevreuils qui gambadent dans un champ de maïs fraîchement moissonné. Un petit coup d’œil sur la montagne bourbonnaise enneigée, une petite montée et nous voici de retour à la mairie, les 11 km et 110 m sont terminés
Malgré les incertitudes météorologiques 17 présents au café gâteaux sur le bord du Darot à Mariol. Il fait frais, mais pas de vent ni de pluie, parfait pour randonner.
Le chemin est bon, mais en pente moyenne et régulière. En plein effort, nous passons sans pouvoir le voir au pied du hameau de Piégut et dans la foulée nous tournons autour du pot (ou plus exactement des Petits Pots) et arrivons ainsi au plus haut du jour 580 m. Après cette montée de 6 km nous dégustons un bon café chaud et encore des gâteaux, MERCI à ceux qui les ont fournis et portés. Un petit tour dans le bois Donnet nous permet de rejoindre Bancherelle sans goudron. Passé la Croix de Ris, c’est maintenant dans la forêt de Ris que nous descendons tranquillement. Nous passons Chez Piotte et peu après, une légère pluie vient nous inquiéter, faisant s’ouvrir quelques parapluies. Rapidement, elle cesse et c'est donc au sec que nous rejoignons les Délices de Ris ou un bon repas nous attend.
Quelques copains non marcheurs aujourd’hui sont venus nous rejoindre pour partager ce moment de convivialité. Repas terminé et goutte offerte par la patronne, nous sommes prêts pour repartir. Le parcours de cet après midi est facile et de Croix de Pierre aux Charmes les 50 m de montée sont absorbés presque facilement malgré la digestion qui elle aussi monopolise un peu d’énergie.
Il ne reste plus qu’à se laisser descendre sur Mariol. C'est chose faite juste avant 16 h. Il ne fait pas très chaud, changements de chaussures et au revoirs sont rapides.
Le ciel est clair sur le parking du château, mais malgré cette belle météo, certes un peu fraîche, nous ne sommes que 24 au départ.
Tant pis pour les absents nous démarrons à l’heure prévue sur les pas de Bernard. 2 km de plat pour s’échauffer les mollets (et se refroidir les joues) .Au niveau du Pressoir nous attaquons une gentille côte bien abritée du vent qui nous permet d’atteindre notre température de fonctionnement. A l’arrivée aux Cailloux un plateau nous permet d'atteindre Montord sans efforts. Nous avons la chance de voir dans ce ciel bien dégagé un regroupement de plus de 60 grues qui certainement vont entamer un plus long voyage que le nôtre.
Une nouvelle montée à la sortie du village nous amène sur le chemin des crêtes qui nous offre à l’Ouest une vue dégagée sur le village de Cesset un peu en creux, puis plus loin celui de Fleuriel au sommet d’une colline. Du côté Est nous ne pouvons qu’imaginer au loin la montagne bourbonnaise qu'un solide banc nuageux dissimule à nos regards.
Il ne nous reste plus que 2 gros km dont une bonne descente avant la Maindronne pour rejoindre Chareil-Cintrat. Après l’Orme Mort nous passons devant l’église et rejoignons le parking après avoir contourné le château.
Un dernier coup d’œil au conservatoire des anciens cépages du St Pourcinois et nous nous quittons ravis d’avoir fait cette rando de 11 km et 150 m de dénivelée guidés par Bernard et avec un temps un peu frais mais très agréable.
Parking de St Priest, café gâteaux améliorés en l’honneur de Jean Louis et Bernard qui arrosent leur anniversaire.
9h début de la journée par environ 5 km faciles puisque globalement nous descendons traverser la Besbre au moulin Gitenay. Devant nous, maintenant 300m de dénivelée sérieuse (à part la traversée de Laprugne) pour atteindre le Point du Jour. Encore un petit effort et le maxi du jour 924 m est bientôt atteint. Un petit bonjour à Notre Dame de la Montagne, un petit tour autour du rocher Saint Vincent et nous redescendons au moulin Greffier sur le Sichon. Un dernier petit effort pour remonter sur Lavoine et à 13 h comme prévu, nous pouvons nous attabler à l’auberge des bois noirs pour un bon repas bien mérité.
15 h, c’est reparti en direction du Beaulouis puis du viaduc des Peux avec vue sur le bassin de décantation de l’ancienne mine d'uranium. Un petit tour vers le plus haut de l'après midi 836 m et il ne nous reste plus qu'à en terminer avec les 3 km qui nous séparent de l’arrivée que nous atteignons à 17h. Nous en avons fini les 20 km et 720 m de dénivelée du jour.
Un temps splendide et magnifiques paysages nous ont régalés. Merci à Jean notre animateur.
Un dernier effort pour terminer les festivités du matin accompagnées de cidre, bière et autres boissons et il ne nous reste plus, très heureux de cette journée, qu'à nous quitter.
Une nouvelle fois, la météo n’est pas engageante, il faut attendre 8h45 au rdv à l’église d'Autry Issards pour voir la pluie cesser. Petit cortège de voitures pour aller au pré de la bourrique chez Micheline et Hubert nos hôtes et nous voici au petit café brioche habituel.
Marcel notre chef cuisinier du jour est également sur place et s'active déjà. 9h15, les 24 randonneurs démarrent pour un circuit de 13 km et 260 m de dénivelée. Tout se passe bien jusqu'au Grand Méchatain où une bonne pluie vient se joindre à nous. Compte tenu du climat des jours précédents, nous avons les pieds et la tête bien humides. Mais à 10h arrivés à la voie du vélo-rail, fini la pluie. Un petit tour sur le pont nous permet de voir l’étang de Messarges et nous longeons le ruisseau de l’Auge à l’orée de la forêt homonyme.
Une longue et douce montée nous amène à la maison forestière de l’Abbaye. Nous poursuivons jusqu'à Ramissoire, le chemin est un peu sportif et se transforme bientôt en rivière. Nous sommes de retour vers 13h. Il est urgent de déguster l’apéro et de se mettre à table. Repas splendide, bon et copieux, MERCI les organisateurs et le chef.
Nous arrivons au café un peu avant 15h lorsque la pluie revient doucement, mais elle nous a laissé passer un excellent moment entre copains, comme au bon vieux temps.
Quelques uns, qui ne l’avaient pas visité l'an passé, guidés par Hubert vont voir le château d'Issards.
Avec l'assouplissement des règles sanitaires, il a été possible à un petit groupe de répondre présents à l’invitation de Marie Noëlle pour une rando à la journée.
Le programme nous annonce une vingtaine de kilomètres sans dénivelée au départ de Isle-et-Bardais. Plus aléatoire, la météo prévoit des averses orageuses. Il en faut plus pour décourager les 10 marcheurs du jour, il faut juste prévoir une cape.
Après un petit café gâteau comme dans l’avant Covid, les casse-croûtes sont chargés dans une voiture qui va nous attendre sagement à l’étang de Goule lieu de pique-nique. C'est donc sac à dos léger que nous attaquons notre périple. Il fait bon et nous bénéficions presque tout le temps d'ombre. Les 11 km du matin sont donc un jeu d’enfants pour nos mollets aguerris et c’est en pleine forme et à l'ombre que nous nous restaurons confortablement installés au bord de l'étang. Le temps de discuter et profiter de cette liberté retrouvée, nous repartons gaillardement. Il fait un peut plus chaud, mais c’est très supportable, puisque nous longeons "La Rigole" un petit canal malheureusement tari, mais toujours ombragé. La forme étant encore présente presque arrivés au terme de la rando nous décidons de la rallonger un peu pour privilégier l’ombre au soleil. Grande déception arrivés à Isle et Bardais : l’auberge est fermé, pas de petite bière.
Qu’à cela ne tienne nous repartons (en voiture) pour Valigny tout proche où un café charmant et surtout ouvert nous sert les rafraîchissements tant espérés ; le vrai retour des traditions.
Une pensée émue et triste pour les marcheurs qui n’ont pas voulu participer à cette splendide sortie, le temps de remercier Marie Noëlle et nous repartons pour Vendat.