Un temps splendide presque chaud pour la saison, peu de vent, tout est réuni pour que les 16 participants à cette rando au départ de Nizerolles soient heureux et à voir les sourires, ils le sont.
Tout va tellement bien que Jean Louis donne le départ un peu avant l’heure. Heureusement un coup d'oeil en arrière nous permet de voir arriver une voiture et ses passagers que nous attendons avec grand plaisir. Un petit passage hors de la route prévue nous permet de ramasser de beaux rosés des prés qui feront le bonheur de certains gourmets. La traversée du Jolan ne se remarque pas vraiment tant l’eau est rare. Il nous faut maintenant remonter sur Barnichon par un chemin caillouteux.
Empruntant l’ancienne voix du tacot de la montagne bourbonnaise, nous passons Fourchamp et Baptier avant de retraverser le lit du Jolan. De temps à autres des petites haltes nous permettent de ramasser quelques noix. Passé Buisson nous atteignons le plus haut du jour 540 m. Nous redescendons traverser le ruisseau des Mits, remontons sur les Couachonnes puis redescendons retraverser le ruisseau. Nous sommes quand même là pour faire de la rando, il ne faut pas l’oublier !
Une petite remontée sur la Goutte et nous voici en vue de Nizerolles que nous rejoignons par une douce descente. Quelques marches d’escalier et nous voici de retour aux voitures après avoir parcouru 9 km et 260 m de dénivelée.
Merci Jean Louis pour cette très agréable rando, un peu musclée, mais avec de si beaux paysages.
Que s’est-il passé, crainte de la pluie, crainte de devoir se lever tôt, peur des difficultés de la grande rando, certainement un peu de tout, toujours est-il que de nombreux « grands marcheurs" sont venus se joindre à la moyenne rando proposée par Jean à Charroux.
C’est ainsi que 29 marcheurs quittent le parking pour un petit parcours dans le village passant entre autres par l’église, la moutarderie, les halles avant de nous diriger sur le cimetière.
Ne nous attardant pas sur ce site, nous descendons sur la Gare. Bien sur plus de gare ni de trains, mais nous profitons d’une belle vue bien dégagée par un vent sensible, et pas de pluie. Une douce montée nous permet de nous diriger vers la Grande Varenne que nous contournons pour descendre sur la Petite Varenne.
Un léger malplat nous amène au pied de la dernière montée, celle qui nous ramène au village après avoir profité d’un beau panorama décrit par la table d’orientation. Il ne pleut toujours pas et la vue est bien dégagée malgré les nuages.
Un passage rue des Vents la bien nommée et nous voici de retour au parking après avoir parcouru les 8 km et 120 m de dénivelée promis par Jean.